Gouvernance

GOUVERNANCE INNOVANTE POUR LA PROMOTION DU DÉVELOPPEMENT SOCIO-ÉCONOMIQUE DANS LA RÉGION

Organigram FR_11.05

La co-présidence

La gouvernance de l’Union pour la Méditerranée est établie au travers d’un processus conçu pour garantir la co-appropriation des décisions et la responsabilité partagée entre les pays du Nord et les pays du Sud de la Méditerranée. L’UpM est présidée par une co-présidence partagée entre ses deux rives. Depuis 2012, elle est assurée côté Nord par l’Union européenne, ce qui garantit une articulation étroite avec la politique européenne de voisinage et côté Sud par la Jordanie, ce qui permet une pleine appropriation par les pays de la rive Sud. La co-présidence s’applique à tous les niveaux : sommets, réunions ministérielles et réunions de hauts fonctionnaires.

Réunion des hauts fonctionnaires (SOM)

Les membres de l’Union pour la Méditerranée se rencontrent régulièrement au niveau des hauts fonctionnaires des ministères des Affaires étrangères des 43 États membres de l’UpM, des institutions de l’UE et de la Ligue des États arabes. Les réunions des hauts fonctionnaires (SOM) forment le cadre permettant de discuter du contexte politique actuel et de coordonner le travail du Secrétariat général de l’UpM. Elles visent à approuver le budget et le programme de travail du Secrétariat général et à établir les bases pour préparer les réunions ministérielles. Elles permettent également de discuter des propositions de projets soumises afin qu’elles soient approuvées et adoptées. Les hauts fonctionnaires prennent leurs décisions par consensus.

Secrétariat général de l’Union pour la Méditerranée

Le Secrétariat général de l’Union pour la Méditerranée est dirigé par un Secrétaire général ainsi que par six Secrétaires généraux adjoints. Le Secrétariat général de l’UpM compte 60 personnes (diplomates, financiers et experts techniques ainsi que gestionnaires de projets) issus de 20 pays de la région, et des représentants de la Commission européenne et des institutions financières internationales, à savoir la Banque européenne d’investissement, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement et la Caisse des Dépôts.