20 mars 2026 — Dans les plaines qui s’étendent aux abords de Mascara, dans le nord-ouest de l’Algérie, autrefois réputées pour leur fertilité, Mokhtar Bouazza observait les terres familiales dépérir lentement. Des champs qui avaient nourri des générations se sont asséchés sous l’effet de la baisse des précipitations et du recul des réserves d’eau souterraine.Lire la suite



